Recherche
Derniers articles
-
MIPTV : les tendances 2013 selon Urszula Gleisner
Cette année, Urszula Gleisner, consultante transmedia a bien voulu assister pour nous aux conférences du MIPTV. Nous publions aujourd’hui avec un certain retard qui nous […]
-
Séminaire universitaire sur l’histoire du transmédia
L’Université d’Aix Marseille et le Laboratoire ASTRAM organise le vendredi 31 mai 2013 une journée d’étude sur le thème du transmédia, intitulée : « Histoire du […]
-
COYOTE lance un appel à projets pour des programmes TV crossmedia
La société COYOTE, créée en 1989 par Christophe Dechavanne et Fabrice Bonanno, s’associe aux Cross Video Days et lance son appel à projets dans le […]









The spiral, une série transmédia diffusée sur Arte
La rentrée du Transmédia démarre fort cette semaine avec le lancement d’une nouvelle expérience transmédia intitulée The Spiral, coproduite par sept chaînes et diffusée en télévision en septembre dans neuf pays. « The Spiral » est à la fois une série TV, un jeu en ligne et un événement créatif. Tout commence par le cambriolage de six toiles de maîtres. Chaque participant au jeu est invité à rechercher les tableaux dissimulés sur le site thespiral.eu. Au final, cette quête collective débouchera sur la création de « La Spirale ». Cette œuvre d’art, précieuse entre toutes, sera inaugurée le 28 septembre à 21 heures, lors d’un événement majeur qui se déroulera devant le Parlement européen à Bruxelles, et également dans d’autres lieux.
Une série télévisée diffusée dans 9 pays
La série de Hans Herbots dont vous pouvez découvrir le trailer ci-dessous, sera diffusée tous les lundis soirs à 22h45 sur Arte du 3 septembre au 1er octobre. Elle comporte donc 5 épisodes de 52 minutes. La série TV et le jeu se concentreront sur les huit pays dans lesquels la série sera diffusée simultanément : Belgique (één), Danemark (TV3), Finlande (YLE), France (ARTE), Allemagne (ARTE), Pays-Bas (VARA), Norvège (NRK) et Suède (SVT).
Synopsis : Arturo, un « street artist » anonyme a fondé à Copenhague une communauté d’artistes dans un entrepôt appelé The Warehouse où vivent six jeunes peintres contestataires comme lui : Ella, Oskar, Sigrid, Max, Francis et Jakob. Il dénonce les dérives commerciales du marché de l’art à travers des happenings et autres actions coup de poing et a l’habitude de signer ses oeuvres avec un tag en forme de spirale stylisée. Tous vont entreprendre de voler six œuvres d’art majeures dans six musées européens, le même jour, à la même heure, puis les expédier vers des destinations secrètes, avant de les restituer. Leur seule exigence : que les internautes retrouvent les œuvres grâce à des indices laissés sur un site thespiral.eu et apportent à leur tour une contribution artistique. Le 28 septembre, ils dévoileront au grand public une œuvre d’art collective et rendront les tableaux. Europol se lance à leur recherche…
A l’occasion du lancement du jeu, la chaine Arte mis en place un mini-site sur lequel est diffusé un faux journal télévisé (en français) :
Une plateforme participative
C’est aujourd’hui, lundi 21 août qu’est lancé officiellement la plateforme de jeu et de création participative à l’échelle européenne : thespiral.eu.
Le site doit permettre au spect’acteur de retrouver les tableaux dérobés, mais aussi de créer une oeuvre collective, The spiral qui sera projetée sur les murs du Parlement européen le 28 septembre. Par ailleurs, avant cette date, en lien avec les six musées concernés par les vols, surviendront des événements imprévus et spectaculaires, annoncés par la marque d’Arturo.
Pour retrouver les œuvres, vous devrez effectuer des tentatives de géolocalisation sur le site à l’aide de crédits collectés en participant à des jeux d’arcade ou à des challenges artistiques comme par exemple se prendre en photo dans un contexte particulier indiqué sur le site. Vous devrez aussi récupérer des codes dissimulés sur différents sites partenaires. Un ARG complet et à dimension participative plutôt bien fichu. Je n’ai qu’une seule critique. Le site est exclusivement en langue anglaise ce qui à mon sens limite son audience et la participation des internautes qui ne maitrisent pas suffisamment l’anglais même si on peut comprendre que ce type d’expérience ne s’adresse qu’à une population de Geeks à l’aise avec la langue de Shakespeare.
La vidéo de Case Study réalisée par le studio Honig à l’origine du dispositif transmédia :