« Défense d’afficher » se dit dans toutes les langues. Pourtant, dans tous les pays, graffeurs et street artistes passent outre cette interdiction. Qu’ont-ils donc de si important à dire ? Quel est le sens véritable de leur geste ?

Au terme d’un parcours virtuel, le web- documentaire « Défense d’afficher » invite l’internaute à découvrir ce que le street art raconte des villes et du monde d’aujourd’hui.

8 artistes, 8 villes, 8 réalisateur

En arrivant sur le site Défense d’afficher, l’internaute est plongé dans les rues d’une ville qu’il ne connaît pas. Au gré d’un parcours aléatoire, il accède à huit documentaires d’environ 7’ chacun, tournés dans les rues de New York, Paris, Bogota, Sao Paulo, Turku, Athènes, Nairobi et Singapour. Autant de films pour décrypter ce qui préoccupe les street artistes aujourd’hui : la place de l’homme dans la ville pour Alexandre Orion, le matraquage publicitaire chez Ludo ou encore, la crise grecque avec Bleeps. Autant de regards de jeunes réalisateurs venus du monde entier.

Pour compléter le propos des films : contenus additionnels, textes, cartes avec œuvres géolocalisées et liens. Au total, c’est plus d’une heure de contenus qui est proposée. En bonus pour ceux qui auront regardé tous les films, un screensaver composé de huit œuvres inédites réalisées par les artistes du webdoc.

Une application iPhone pour compléter l’approche transmédia

Grâce à l’application iPhone All City (gratuite jusqu’au 25 mars), l’expérience du webdocumentaire Défense d’afficher continue dans la rue grâce à :

  • La localisation les points de street art autour de vous grâce à votre GPS
  • Un module de recherche d’oeuvres mise à jour grâce à une fonction participative qui permet notamment de signaler les oeuvres effacées
  • La possibilité de noter les oeuvres, d’en ajouter, de les géolocaliser (quand ça marche)
  • La localisation des galeries d’art
 
Notre avis : Ce webdoc est indéniablement bien réalisé avec des reportages de qualité et une interface efficace qui valorise l'oeuvre. Côté Mobile Apps, les fonctionnalités affichées par l'application sont intéressantes.
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Arnaud Hacquin a créé en 2010 le Jardin des marques, une agence conseil en stratégie de marque et en communication transmédia. Il est aussi le fondateur avec Olivier Pouponneau (scénariste) et Flo Laval (Réalisateur) du Studio Transmédia The Rabbit Hole dont vous êtes en train de lire le blog. Arnaud enseigne aussi le Brand Content et le Transmédia Storytelling dans différentes écoles.

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